Une pilule une petite granule

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Du 2 avril au 7 septembre 2015

Émission 8 : 250 - Guérir les hommes violents

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Dossier de la semaine

Guérir les hommes violents

Les hommes violents ne bénéficient pas de beaucoup d’empathie dans notre société, et c’est compréhensible. Un préjugé très tenace perdure d’ailleurs à leur sujet, selon lequel la majorité d’entre eux seraient irrécupérables. Jusqu’à tout récemment, la seule thérapie qui leur était proposée consistait à jouer la carte de la culpabilité afin qu’ils ne récidivent plus.

Mais les choses changent. Alors que les hommes violents n’étaient auparavant pas considérés comme des gens malades, on leur propose aujourd’hui des thérapies pour les soigner. Il s’agit de thérapies efficaces, mais le problème c’est que beaucoup d’hommes violents ne savent pas que ces thérapies existent et ne vont pas chercher l’aide dont ils ont besoin. C’est d’ailleurs pour briser ce mythe et venir en aide à d’autres hommes violents qu’Éric Fréchette a généreusement accepté de témoigner dans le cadre de ce reportage.

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Le carnet des animateurs

Économie et santé : 8 milliards en médicaments

Combien d’argent sommes-nous prêts à dépenser pour être en santé?

Essentiels à la médecine moderne, les médicaments coûtent de plus en plus cher aux gouvernements. En 2012, les Québécois ont investi 8 milliards de dollars dans ce poste de dépense. Une facture qui a doublé en 10 ans et quadruplé en 20 ans.

Pour réfléchir sur cette question, le Dr George Lévesque est allé rencontrer André-Pierre Contandriopoulos, professeur honoraire au Département d’administration de la santé et chercheur à l’Institut de recherche en santé publique de l’Université de Montréal.

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Histoire de cas

Vivre avec une maladie auto-immune à l'adolescence

Apprendre qu’on souffre d’une maladie chronique est une épreuve plutôt difficile, mais on peut imaginer que l’apprendre à l’adolescence, c’est encore pire. À cet âge-là, on est encore moins armé pour y faire face, tout particulièrement s’il s’agit d’une maladie dont la gravité et l’évolution sont incertaines. C’est l’épreuve qu’a dû vivre Charlotte lorsqu’elle a appris, à l’âge d’à peine 14 ans, qu’elle est atteinte de sclérodermie linéaire, une maladie rare et peu connue.

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