Une pilule une petite granule

Émission disponible en haute définition

Diffusion terminée

Diffusion :
Diffusion terminée
Durée :
60 minutes

Du 2 avril au 7 septembre 2015

Émission 11 : 253 - Soigner le syndrome de stress post-traumatique

Voir le segment

Dossier de la semaine

Soigner le syndrome de stress post-traumatique

Depuis une dizaine d’années, il est très souvent question dans l’actualité du syndrome de stress post-traumatique. Il s’agit d’un trouble anxieux sévère déclenché par un traumatisme majeur, comme un attentat terroriste ou un conflit armé, ou encore un viol ou un accident de voiture.

Traditionnellement, on a toujours traité le syndrome de stress post-traumatique par la thérapie comportementale et les antidépresseurs. Mais depuis le 11 septembre et la guerre en Irak, la recherche dans ce domaine a connu un essor fulgurant. Des chercheurs travaillent au développement d’outils thérapeutiques qui semblent très prometteurs.

En savoir plus

 

Voir le segment

Histoire de cas

Faire le deuil de sa fertilité

La vie est malheureusement faite de petits et de grands deuils… Celui de devoir accepter qu’on ne pourra pas avoir d’enfants fait partie pour certaines personnes des deuils difficiles à faire. Nous avons cette semaine rencontré Catherine-Emmanuelle Delisle qui a trouvé une manière constructive de traverser cette épreuve.

En savoir plus

 

Voir le segment

Le carnet des animateurs

Faut-il revoir les lignes directrices sur la consommation de sel?

Quand il est question de santé, plusieurs aliments sont pointés du doigt : le sucre, le gras, le sel… Dans le cas du sel, on le tient notamment responsable des problèmes d’hypertension. Mais il ne faudrait pas oublier qu’à la base, le sel est indispensable au bon fonctionnement du corps humain.

En savoir plus

 

Voir le segment

La question du public

Comment augmenter le don d'organes?

Au Québec, les dons d’organes sont encore largement insuffisants pour répondre à la demande. Le problème est que le nombre de dons stagne depuis une dizaine d’années, entre 125 et 140 annuellement, alors qu’il en faudrait beaucoup plus pour combler tous les besoins. Pour remédier à ce problème, l’équipe de Transplant Québec travaille sur différents plans pour améliorer la situation.

En savoir plus