Une pilule une petite granule

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60 minutes

Du 2 avril au 7 septembre 2015

Émission 17 : 259 - Cancer de la peau

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Dossier de la semaine

Cancer de la peau

Au Québec, en 2015, on prévoit diagnostiquer environ 30 000 cancers de la peau. Et environ 1000 d’entre eux risquent fort de s’avérer être des mélanomes, donc des cancers très malins. Les Québécois détiennent d’ailleurs un très triste record : toutes proportions gardées, chez nous, on diagnostique deux fois plus de cancers de peau que dans le reste du Canada, et on s’attend à ce qu’environ 100 personnes en décèdent cette année.

Ce qui est particulièrement navrant, c’est de constater que le cancer de la peau est en constante augmentation, et ce, malgré toutes les campagnes de sensibilisation. Plusieurs raisons peuvent expliquer ce constat. Il y a certes l’insouciance de l’époque des années 1960 et 1970, quand les gens se faisaient allègrement « griller au soleil », qui se traduit aujourd’hui par une phénoménale quantité de cancers de la peau. Mais encore aujourd’hui, trop de gens continuent à fréquenter les salons de bronzage ou à s’exposer au soleil sans protection alors que les rayons UV sont de plus en plus dommageables, en raison de l’amincissement de la couche d’ozone.

D’une manière ou d’une autre, le cancer de la peau est devenu un véritable problème de santé publique. C’est pourquoi notre équipe a choisi de se pencher sur ce sujet cette semaine.

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La question du public

Donner son corps à la science

On parle souvent des gens qui acceptent de faire don de leurs d’organes, mais moins souvent de ceux qui donnent leur corps à la science. Il s’agit pourtant d’un acte très précieux pour l’avancement de la science, notamment pour la formation des médecins et des chirurgiens.

Notre équipe s’est rendue cette semaine dans un laboratoire d’anatomie, un lieu méconnu où la vie et la mort se touchent du bout des doigts.

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Le carnet des animateurs

Ez-io : perfusion par voie osseuse

Toutes les personnes qui travaillent en salle d’urgence savent à quel point le temps compte. Notre animateur, le Dr Georges Lévesque en sait quelque chose, lui qui est urgentologue. La rapidité d’exécution des manœuvres fait souvent en sorte qu’on peut sauver ou non un patient. Parmi les défis qui se présentent souvent au personnel médical, il y a la difficulté de trouver un accès à une veine pour pouvoir injecter un médicament par intraveineuse.

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Histoire de cas

Unité MAUDE : assurer la transition vers la médecine d’adultes

Il n’y a pas si longtemps encore, la plupart des enfants qui avaient des cardiopathies congénitales complexes ne parvenaient pas à l’âge adulte. Mais grâce aux progrès de la médecine, plusieurs d’entre eux atteignent maintenant la majorité, âge après lequel les hôpitaux pédiatriques les réfèrent à des hôpitaux pour adultes, où on n’a pas l’habitude de soigner des patients comme ceux-là.

Pour solutionner ce problème, l’hôpital Royal-Victoria a mis sur pied l’unité MAUDE, un programme novateur qui réunit dans une même clinique une quinzaine de professionnels ultraspécialisés qui répondent chaque année à environ 2000 patients à travers le Québec.

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