Une pilule une petite granule

Émission disponible en haute définition

Diffusion terminée

Diffusion :
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Durée :
60 minutes

Du 2 avril au 7 septembre 2015

Histoire de cas

C’est l’histoire de personnes aux prises avec un problème de santé et qui ont envie de faire entendre leur voix: des dénonciations, des personnes qui cherchent des solutions à leurs problèmes, des citoyens qui ont traversé une grosse épreuve, des belles histoires aussi qui révèlent les bons coups du système de santé ou des professionnels de la santé.

Les animateurs apportent un éclairage sur les problèmes ou situations que vivent les gens, des solutions et des ressources utiles.

Racontez-nous votre histoire.

JEUDI 15 mars 2012

Valérie McDonald : «Un chien MIRA pour faire baisser l'anxiété de la famille.»

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Commentaires des membres :

Re: Valérie McDonald : «Un chien MIRA pour faire baisser l'anxiété de la famille.»

Bonjour, j'ai un enfant TED de 14 ans. Je suis très émue et touchée par l'histoire de Cassandra. Notre jeune a été abusé sexuellement par un de ses pairs. Depuis, il est devenu plus anxieux et agressif. Son prof. nous a dit qu'il est parfois triste a l'école. Notre enfant adore les chiens. Il a eu la chance d'avoir un chien visiter sa classe a l'école grâce a un prof. généreux. Le chien l'aide a se consentrer dans ses études. S'il travaille bien, il a l'opportunité de passer de moments priviligés en compagnie du chien. J'ai eu l'idée de soumettre sa candidature pour un chien d'accoumpagnement lorsque je me suis souvenue d'un article dans un journal expliquant le projet pilote de MIRA. Après avoir visiter le site de MIRA, j'étais contente d'apprendre que le projet est devenu réalité et que plusieurs enfants comme mon fils, profitent de ce beau cadeau du ciel. Je suis comme la maman de Cassandra et je ne peux mettre du temps à éduquer un chien. Je travaille de 50-55 heures semaines. J'ai deux autres enfants aussi, ainsi qu'un conjoint en congé de maladie. Le stress familial est parfois insurportable. Je ne veux plus que mon jeune sort dehors seul. Il a 14 ans, donc pas évident. Le fait d'avoir un chien d'accompagnement pour lui aidera beaucoup dans son autonomie. À l'âge de 15ans, il commencera déjà des ateliers de travail. Nous attendons son cadeau avec beaucoup d'anticipation.

30 septembre 2012
Par : Joscelyne V. - Brossard

Re: Valérie McDonald : «Un chien MIRA pour faire baisser l'anxiété de la famille.»

Bonjour ,
Nous sommes pour la première fois famille d'accueil pour Mira , suite à cette vidéo et l'appui que son chien Foot lui apporte, cela nous conforte dans notre décision. Il n'est pas facile d'être famille d'accueil mais c'est une expérience très enrichissante. Sachant que par la suite notre chien Tycho sera au service d'un handicapé et /ou Ted ou autiste nous rempli de joie.

Nous voulions faire du bénévolat à notre retraite, bien voilà que nous le faisons 24 heures sur 24 ou presque.Mira est un organisme exceptionnel et nous sommes très fières de ce québécois M. Eric St-Pierre.

Bonne chance à tous.

Renée B.

9 août 2012
Par : renee b. - st-hyacinthe

Réaction à l'histoire de la personne âgée qui n'a pas de medecin de famille

Bonjour,

Je trouve cette situation inacceptable, mais il ne s'agit pas seulement des personnes âgées qui subissent le même sort. J'ai 20 ans et j'ai en général une bonne santé. Malgré tout, il m'arrive souvent que j'ai besoin de me faire prescrire des choses. La seule méthode: aller attendre 5-7 heures. Mais cela n'est pas le problème. Le problème, c'est les médecins que je rencontre dans les cliniques sans rendez-vous. Depuis que je suis une adulte et que je n'ai plus de pédiatre, je n'ai JAMAIS rencontré un médecin en mesure de me répondre à mes besoins. Dans tous les cas sans exception, j'en savais beaucoup plus qu'eux sur le sujet et je trouve ça assez inquiétant. Que ce soit l'urgentologue qui me prescrit la pire méthode de contraception selon mon profil (car je le cite: pour être honnête avec toi, je ne connais rien à cela. Je ne suis pas un médecin généraliste, ni une femme, alors dit moi celui que t'as envie de prendre et je te le prescrit, c'est tout ce que je peux faire pour toi), du médecin qui me dit froidement que m'a bosse, c'est un cancer (et qui fini par m'expliquer aussi froidement quand je suis totalement sur le choc et que j'ai les larmes aux yeux que c'est pas cancérigène: un cancer, un amat de chair...c'est la même chose) ... ou le médecin qui ne connait rien à mon problème et qui me prescrit sans exagération 4 médicaments pour le même problème (prends celui-là et si ça ne marche pas, essaie celui-là et ainsi de suite.) Je suis capable de comprendre les problèmes du système actuel et je suis plutôt indulgente face à tout cela. Cependant, quand c'est rendu que l'on est rendu presque des cobayes (des cobayes qui, aussi, sont des numéros), c'est inacceptable...vraiment inacceptable.

Catherine

5 août 2012
Par : catherine t. - montreal

Re: Lise Côté Comeau, la dépendance aux drogues et médicaments

J'ai écouté votre émission qui parlait de la dépendance aux drogues et médicaments. Moi, je souffre plutôt d'une intolérance et j'ai de la difficulté à supporter certains médicaments comme la morphine. J'ai été anesthésiée deux fois et les deux fois j'ai été malade comme un chien. Une fois lorsque j'étais petite fille. À l'époque, on arrachait les dents des enfants. On aurait dit que tout mon intérieur voulait sortir. Je ne m'en souvenais plus, alors j'ai accepté d'être anesthésiée de nouveau lorsque l'on m'a enlevé un fibrome adénome dans un sein. et j'ai été aussi malade que la première fois. Dernièrement j'ai été opérée au genou et cette fois j'ai été gelée. Cela a trés bien été, mais à l'hôpital on m'a branchée sur la morphine en me disant de ne pas me gêner pour en prendre et j'ai été de nouveau malade. Alors là on m'a dit d'arrêter parce que c'était la morphine qui me rendait malade. À ma sortie de l'hôpital, on m'a prescrit des calmants et Oh surprise me voilà de nouveau malade. C'était un calmant à base de morphine. Je croyais que c'était inscrit dans mon dossier et que l'on me prescrirait autre chose. Alors en écoutant votre émission j'avais de la difficulté à comprendre que l'on devienne accroché. J'ai également une belle-soeur qui a failli mourrir lors d'une opération. Vous n'avez pas abordé le sujet de l'intolérance et j'aurais aimé que vous expliquiez pourquoi certaines personnes sont dépendantes et d'autres intolérantes.

Merci de l'attention que vous porterez à ma demande.

3 avril 2012
Par : Lise C. - Québec

Re: Valérie McDonald : «Un chien MIRA pour faire baisser l'anxiété de la famille.»

Mon commentaire est au sujet des bébés lors de l'émission sur le syndrome de mort subite du nourrisson. Dans l'émission, on ne mettait pas assez en garde à propos de s'endormir dans son lit avec un bébé. Il y a tellement de bébé qui sont mort étouffé que l'on devrait proscrire une telle pratique.
Merci

Désolé d'être hors sujet.

29 mars 2012
Par : Annie F. - Valleyfield

Re: Valérie McDonald : «Un chien MIRA pour faire baisser l'anxiété de la famille.»

Bravo pour votre topo sur les bienfaits d'un chien Mira pour les enfants soufrant d'un TED. est autiste . Mon petit fils est autiste et bénéficie d'un chien depuis plus d'un an et je suis convaincue que sans la présence de cette merveilleuse bête, il n'aurait jamais pu réussir le passage à l'école secondaire d'autant plus que celui-ci s'accompagnait de l'apprentissage des transports en commun. L'oeuvre de la Fondation Mira mnérite d'être , reconnue et supportée d'avantage.

15 mars 2012
Par : Suzanne W. - Montréal

Re: Valérie McDonald : «Un chien MIRA pour faire baisser l'anxiété de la famille.»

Bonjour, j'ai beaucoup apprécié ce reportage sur ce que peut apporter un chien Mira à un enfant atteint du trouble envahissant (TED). Je suis une jeune maman d'un petit garçon de 5 ans atteint d'un TED, plus spécifiquement d'autisme. Nous aurons à notre tour la chance d’accueillir une merveille au printemps. Ce printemps semble encore plus loin maintenant que mon mari et moi venons de visionner ce reportage. Nous sommes très émus (voir ici maman qui a pleuré tout le long) de voir tout ce que cela a pu changer chez Cassandra. La voir flatter son chien du bout de son pied de manière si spontanée et naturelle pendant qu'elle mange démontre à quel point il s'est tissé un lien très fort entre les deux. Ça nous donne beaucoup d'espoir qu'à notre tour, notre fils pourra sortir un peu plus de ce ''monde'' qui l'emprisonne et de peut-être retrouver un semblant de vie ''normale''. L'espoir de voir peut-être mon fils sortir de son agressivité, de ses troubles d'anxiété, de ses trouble de sommeil et qui sait peut-être le stimuler à enfin manger nous gagne ce soir. Merci de ce reportage, merci à Mira, merci aux familles d’accueil (sans eux il n'y en aurait pas de chien...) et merci aux généreux donateurs qui nous permette de recevoir ce miracle sous peu.

15 mars 2012
Par : Caroline D. - Laval

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